« J’avais été ensorcelée par un endroit magique, le court de tennis, rectangle de dalles disjointes entre lesquelles poussaient l’herbe et la mousse, à l’ombre mouvante des arbres immenses qui le cernaient de toutes parts. Annelise crispait ses doigts sur la raquette, ses jointures blanchissaient et les veines saillaient à l’intérieur de son bras. Elle frappait la balle de toutes ses forces, elle y mettait une sorte de hargne. Nous devînmes amies. »Extrait de Pour les enfants
